Vertiges Corse

Dis-moi?

L'artiste peintre
Poésie de la foi
Le signe du spectre
J’attends
Outrecuidance
Le poulpe

 

Carte postale


Emeraude d’une mer au murmure moutonné,
Les plages étirent leurs rêves sur le rivage
Plénitude d’une nuit étoilée sur l’île de beauté,
Je rêve la Corse pour ses belles images.

 

Sur la route menant à Porto, de fières roches ocrées
Sculptées au milieu du bleu, les Calanques de Piana,
Entre mer et ciel, défient les visiteurs, à l’arrêt,
La magie opère, l’imaginaire existe bien, ici-bas.

 

Printemps fleuri aux parfums du maquis, rebelle,
Automne de douceur, la châtaigne est en verve,
Difficile d’accès, un trésor de réserves naturelles,
L´île enchantée se mérite et bien sûr, se préserve.

Femme fatidique aux yeux pourpres du rocher
Je pleure de nous perdre dans tes pierres humides
Les cimetières veillent de passions ensanglantées
Tu exhalerais des vers de ma carcasse putride.


Poésie et poèmes illustrés

Autres poèmes sur la Corse

 

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Corsica: Séjour en Corse

Le blog romantique

 

votre séjour de vacances en Corse avec Corsica séjour

 

 

Corsica, votre séjour en Corse

 

 

Corsica, L'île de mon coeur

Tel, un parfum de myrte, enivrante beauté, liqueur d'étoile,
De l'autre côté de la rive, sous un ciel sombre, ô ma lueur,
Pour passer le temps, je m'invente ton visage, sous un voile,
Un voile d'azur qui grise le passager vers l' île de son coeur.

 

 

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Corsica

 

Coeur Ouvert Refrain Splendide Irrésistible Chant d'Amour

 


Vertiges

 

Frissons aériens au col de Vizzavona, un pied sur l’éboulis,
J’entraperçus une chevelure de pins, fuyante d’une fenêtre,
Que le vent azuré baladait sur les montagnes du bien être.
Du toit rocailleux de monte d’Oru, le silence mûrit la vie.

 

Enfant, j’escaladais les rochers à la tour des Sanguinaires
Rochers pièges et forteresses noires pour jouer à l’indien
Diableries, les grottes regorgeaient de fantômes millénaires
Aux contours de nos clignements, le phare se tenait éteint.

Vertige sur les feux de l’inspiration d’un soleil au couchant,
Le ciel offrait sa veine aux couteaux d’une vendetta orchestrée
Une flaque rouge démesurée emmitouflait une mer de sang,
J’aimerais, à l'infini, la Corse pour la rudesse de sa beauté.

La Corse flamboyante