Le poulpe

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Le poulpe

Accroché au corail de mes illusions perdues,
Un poulpe dans ma tête crache des idées noires,
Visqueuses, m'attirant dans sa mer inconnue,
Ses tentacules m'agrippent d'un amer désespoir.

Les flots des limbes du monstre polyadénome,
Plongent mon imaginaire dans la fange sordide
De visions impures, inhérentes à l'homme,
L'antre des passions maladives et morbides.

Polype, il se fait tard, cesse ce bruit d'enfer
Ton encre est impropre et ne peut m'inspirer,
Séchant au soleil, la poche, alors, retournée,
Je vais adoucir ta chair sur un autre rocher.

 

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 Vers l’au-dela

 

Telle une porte qui se ferme, une autre s’ouvre vers l’au-delà,
De la fontaine du cours de mon imaginaire et mon corps git là,
J’ai fermé mes yeux sur terre et je les ouvre enfin vers cet ailleurs,
Je ne regrette rien, si longue fut ma course vers l’impossible bonheur.

Des chuchotements, un imperceptible brouhaha de chagrin me retient,
Laissez-moi donc partir, ma vie fut que l’étirement d’un coma prolongé,
Bien sûr, nous avons tous peur de quitter, un soir d’infortune, le chemin,
Regardez plutôt mes traits reposés, lâchez-moi la main, je dois y aller !

Me voila, seul, désormais, loin de mon écorce terrestre, aura lumineux,
Je brille d’une luminosité divine, étincelle de la mort, blancheur première,
Dans le Non Moi des élément, l’absolu est un grand tout, je suis un dieu,
Et, alors, emporté dans un grand souffle, je me désagrège dans l’univers.

Qu’à travers l’espace du temps infini, les étoiles sont si particulières,
Puis, à nouveau, je ressens une sensation, une humide profondeur,
Je prends forme et vie dans le ventre douloureux d’une nouvelle mère,
Et, j’entends une voix me chuchoter, patience… Mon joli bébé de cœur.

La migraine

Je récolte les débris de la foudre de l’orage

Un bruit d’éclairs fugitifs martelant ma tête,

J’assiste, impuissant, à mon propre naufrage,

La douleur m’habille de sa noire silhouette.

 

Voix d’outre tombe, dédaigne mon esprit,

Va parsemer, ailleurs, tes mauvais maux,

Mais ne séjourne pas dans mon  cerveau,

La migraine assomme toute mon énergie.

 

Ombres de ma fiévreuse désespérance,

Au concert rythmant le glas de la mort,

Vos transports paralysent l’existence

Ténèbres, laissez la musique à l’aurore

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19/07/06